La trachée paille

Posté par lestrucsdanette le 23 juin 2017

    Ce matin, Anette a la flemme. Elle s’est couchée très tard hier, elle s’est levée très tard ce matin, elle est en pyjama, pas coiffée, pas maquillée. Au radar, elle se dirige vers le frigo et attrape la bouteille de jus d’orange. 

   Déjà fatiguée, elle s’assoit, sans penser, sans parler, sans presque respirer, juste le strict minimum vital. Elle verse le jus d’orange dans un verre, y met une paille, et observe une longue pause, épuisée par cet effort. Il y a des matins comme ça, où on est sur l’automatique à deux euros, forfait bloqué.   Anette aspire son jus d’orange, il monte jusqu’au milieu de la paille et pouf! Il redescend! C’est étonnant: elle expire, elle aspire, et rien ne vient dans sa bouche. Elle se dit:

-il existe donc un niveau d’effort qui ne donne rien, même si il existe! Allez Anette, fait toi violence! Ce jus d’orange va te revigorer!

  Elle essaie à nouveau, et le jus d’orange atteint le haut de la paille. Surprise pas ce second échec, elle se redresse et expire profondément. Puis elle aspire un grand coup et, cette fois-ci, le jus d’orange arrive bien dans sa bouche!

 -Enfin! S’exclame-t-elle. Mais alors, quand je respire c’est la même chose: si je ne respire pas assez fort, je peut avoir l’impression de respirer, l’oxygène n’arrive pas pour autant dans mes poumons, il arrive jusqu’au milieu de ma trachée et ressort aussitôt! Je dois donc respirer profondément si je veux obtenir de l’énergie!  Du coup, Anette décide de ré-oxygéner son corps en partant marcher. Elle inspire à fond, expire à fond, et là, elle sent que son corps obtient de l’énergie. Beaucoup d’énergie! Un grand verre de vitamines!

 

 

 

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Sortir du système médical

Posté par lestrucsdanette le 22 juin 2017

   Anette n’est plus toute jeune. Elle a eu beaucoup d’amis et elle a pu observé que le cursus médical de l’être humain est croissant de sa naissance à sa mort. Nous sommes consommateurs du médical et, généralement, les revenus des médecins augmentent avec le nombre de nos années car l’économie de la médecine, comme toute économie ,est basée sur la création de besoins médicaux et sur la fidélité de la clientèle.

   Il est certain que le personnel médical est toujours aimant, réconfortant, et professionnel, et qu’il existe, bien sûr, des cas réels d’urgence et de  nécessité. Cependant, la médecine génère en grande partie, comme toute autre entreprise, ses propres besoins et ses propres solutions. 

   Pour sortir du système médical il faut changer de croyances.

   Le médecin croit dans la fatalité de la maladie et c’est la maladie qu’il attire. Elle le fait vivre, et même très bien. Si quelqu’un  se met à croire lui aussi dans la fatalité de la maladie, il devient le patient. Il consomme des croyances avant de consommer des médicaments, et des services hospitaliers. Sur les rails de ces croyances il rencontre des gens qui lui proposent de nourrir ses croyances  avec les besoins et les solutions qui les justifient. Cela s’appelle un système. En l’occurrence le système médical conventionnel. 

    Pour changer de croyance, on remplace les croyances que l’on désire changer par de nouvelles croyances qui, en  général, leur sont opposées. La fatalité de la maladie sera remplacée d’abord par la confiance en la protection Divine, et par une conception de la mort comme passage et non plus comme fin. Ainsi, l’urgence est repoussée, ce qui nous permet de conserver notre sang froid, et de ne pas céder à l’affolement qui nous précipite dans des solutions médicales extrêmes.  Ces croyances nous apportent de la sérénité. Avec cette sérénité, nous prenons le temps de prier, de réfléchir, et de demander conseil quant aux solutions naturelles de guérison, et à la façon dont nous devons changer nos habitudes pour être et rester en parfaite santé.

   Notre logique de confiance va progressivement nous éloigner de la logique de fatalité de la médecine et notre train s’éloigner de ses rails. Car le nouveau système de croyance que nous adoptons a lui aussi ses propres nécessités et ses propres solutions, elles sont basées sur la pensée positive et sur le respect de l’ordre naturel des choses. 

    Ceci n’est pas une découverte puisque des milliers de gens l’on expérimenté avec succès. Et c’est aussi ce que pense notre Anette, avec son bon sens  de paysanne.
    -Au fait! Anette! Es-tu en bonne santé? Nous nous inquiétons pour toi!
   -Comme c’est gentil! Je vais très bien, merci! Venez donc avec moi! Je vais faire mon jogging.

  -Euh! Ben là, on a pas le temps! Mais ce sera avec plaisir!
  -N’attendez pas d’avoir de l’arthrose, les amis! Parce que là, vous aurez du temps qui ne vous servira à rien. Bonne journée!

 

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